Guide du Modèle contributif de l'AADN

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Lors du séminaire d'automne 2017 de l'AADN, les participants (adhérents, salariés, membres du bureau...) ont travaillé avec la méthode du "booksprint" pour écrire un mode d'emploi du modèle contributif.

Ce mode d'emploi n'est pas figé, il peut être modifié par les contributeurs afin que le modèle contributif s'adapte et se développe.

Chapitre 1 : Aujourd’hui C’est quoi le modèle contributif de l’AADN ? v.1

Le modèle contributif de l’AADN vise à offrir aux contributeurs de l’AADN de proposer ou de bénéficier de ressources matérielles et immatérielles, sur un principe d’échanges non monétarisés. Il se base sur un système de don-contre-don / d’échange pair à pair où tous les contributeurs et l’association s’enrichissent entre eux et mutuellement.

Contribuer à ce modèle permet d’échanger sur un mode inclusif et égalitaire, agrandir la communauté en apportant de soi, de son temps, de ses compétences, tout en s’enrichissant des autres et de l’environnement d’AADN. Tout cela au profit du projet associatif. Ce modèle soutient les initiatives personnelles et collectives. Il permet de développer et d’enrichir la culture de chacun autour des arts et cultures numériques et favorise l’interaction entre adhérents.

Aujourd’hui, les différentes briques mises à disposition par l’AADN sont : - l’usage des espaces qu’elle loue (les bureaux rue d’Arménie et le LabLab au Pôle Pixel) - une partie du matériel dont elle dispose (principalement situé au LabLab) - des connaissances et savoir-faire lors de sessions de formations dédiées - des ouvrages écrits et autres médias dans la médiathèque située dans les bureaux rue d’Arménie

Chapitre 2 : Pourquoi un modèle contributif à l’AADN ?

« Pour moi, tout le monde est contre le capitalisme [...]. Il n’y a plus de dehors du capitalisme [...] L’alternative naîtra du cœur de ce système [...] par le mal absolu qui seul peut le dévorer : le gratuit, le don, l’inéchangeable. Résister aujourd’hui, c’est parfois très simple : c’est étendre le territoire affectif et effectif de la gratuité. » Alain Damasio

Fabriquer les cultures numériques, c’est aussi déconstruire notre rapport à la propriété, au marchand,fonder de la valeur non-consommable, puiser aux sources de l’Open. Depuis 12 ans que l’AADN existe, nous avons capitalisé, humblement, frugalement, mais de manière significative, quantité de matériel du plus hi-tech au plus obsolescent. Minutieusement, nous avons accumulé toutes ces ressources qui favorisent aujourd’hui la création pour des artistes, la réflexion ou la découverte pour les publics, mais aussi parfois l’entraide, avec nos partenaires. Étendre le territoire de la gratuité, pour nous, ce sera libérer et mettre en partage ces ressources plus largement encore. Nous marchions déjà dans cette direction, mais aujourd’hui est un pas de plus, à notre mesure, vers une construction de la communauté AADN où ses membres passent d’adhérents à contributeurs.

C’est une réponse humble, une proposition parmi d’autres au contexte politique que vous connaissez.

Contribuer, c’est s’impliquer, et prendre conscience de son pouvoir d’agir ! C’est comprendre son utili- té et sa place dans la société, en s’impliquant à l’AADN !

Chapitre 3 : Lexique

Un modèle contributif : l’association Ars Industrialis définit l’économie contributive par trois caractéristiques principales : - Producteurs et consommateurs sont assimilés en tant que contributeurs. - La valeur produite par les contributeurs n’est pas intégralement monétarisable.

- La production crée à la fois du savoir-faire et du savoir-vivre, et dépasse ainsi la simple subsis- tance.

Contributeur : il s’agit d’un membre de la communauté AADN qui s’inscrit dans le système d’échange. Il peut bénéficier des services mis à disposition, en échanger, offrir son temps libre et son énergie pour les mettre en œuvre.


Feedback-Loop : en s’impliquant au sein de l’AADN, un contributeur crée de la valeur et s’élève, grâce à des relations riches, ce qui lui permet de monter en compétences. Cela lui permet de se rendre compte « rapidement » des résultats apportés par son action et son implication. Communs : correspond à tout ce qu’un groupe juge comme non-appropriable exclusivement, et se comporte en conséquence. Communs matériels = ou ressources matérielles, comprennent le «matos technique» aussi bien que les espaces (bureau, Lab.Lab) Communs Immatériels = ou ressources immatérielles comprennent les savoirs, connaissances et savoirs-faire. Communauté : l’ensemble constitué des contributeurs

Ceci permet de différencier Intérêt Général et Intérêt Collectif, une solidarité interne à la «communauté AADN»

Briques :ce sont les services activés par l’AADN dans le cadre du Modèle Contributif : (Médiathèque,session P2P, LabLab, Bureau, Matériel) Préalable :action qui doit être réalisée avant de pouvoir activer la brique (par exemple : travaux d’aménagement du bureau) Monnaie temps :la monnaie temps propose un système d’étalonnage de la valeur, équivalente entre tous les contributeurs. Permanence :tenir une permanence pour la médiathèque numérique signifie être là pour enregistrer les entrées sorties de documents, ouvrir aux utilisateurs-trices.

Chapitre 4 : Rôles

Le.la contributeur.rice Le contributeur participe au système contributif soit en donnant, soit en recevant, soit les deux alternativement soit en facilitant celui-ci. Pour devenir contributeur, il suffit d’être adhérent à l’association AADN, ainsi qu’avoir accepté la Charte de l’AADN et du Contributeur.

Le.la Contributeur.rice de confiance Le contributeur de confiance est un contributeur qui a suivi la formation pour accéder aux ressources de l’AADN : Bureau et Lab.Lab (cf chapitre 8). Il est référent, au sens où il a également eu une première expérience positive. Il peut donc dispenser la formation aux futurs contributeurs. Il est un des bénéficiaires clé de la monnaie temps.

Le «Bob» / La «Bobette» Bob a le mauvais rôle. Bob a déconné. Il a suivi la formation dispensée par le contributeur de confiance mais ne pourra pas accéder à ce statut car il n’a pas respecté les règles inscrites dans la charte de bonne conduite. Quel avenir pour Bob ? Va t-il pouvoir se racheter auprès de la communauté ?

On évoque donc ici les questions de contrôle interne de la communauté des contributeurs, des solutions de suspension temporaire de son statut à envisager au cas par cas ?

Le.la Responsable de la Vie Associative Ce rôle est actuellement occupé par Thibault (en Service Civique). C’est LA personne qui facilite et coordonne l’implication de chacun au sein de l’association, qui fait vivre le modèle contributif. Il fait partie de l’équipe salariée. Il assure ainsi la communication entre salariés et contributeurs. Il a pour mission : > d’accueillir les nouveaux adhérents qui souhaitent devenir contributeurs à l’AADN et les aider à trouver leur place. > de faciliter la circulation d’infos interne et externe et d’instaurer les outils favorisant la transparence. > de communiquer aux contributeurs les éléments fondateurs, à savoir, la charte du contributeur, l’acquittement des frais d’adhésion, la bonne connaissance des protocoles ainsi que l’inscription aux formations si la contribution le nécessite.

Le.la Salarié.e Personne ayant une fiche de poste et un salaire versé pour réaliser des missions de mise en œuvre du projet associatif. Par exemple, aucun salarié n’a dans sa fiche de poste de livrer des clés aux 4 coins de la ville, ni de remettre en état une salle pleine de cacahouètes.

Le Groupe de travail “Vie associative” Il est constitué exclusivement de membres du Conseil d’Administration en présence du Responsable de la V.A. Le GTVA opère un travail de veille et de coordination entre tous les Groupes d’Organisation. Il instaure les outils de communication entre eux et entre les contributeurs. Il valide la création de nouveaux groupes d’organisation. Il a la vigilance de la non-concurrence avec les activités portées par les salariées. Il est référent et responsable afin de garantir le cadre, les conditions d’accès aux lieux et l’information sur l’engagement des personnes.

(Il peut inviter des contributeurs à titre consultatif)

Les Groupes d’Organisations Les G.O sont la force d’action nécessaire pour passer de l’idée au projet. Pour cela plusieurs étapes sont mises en place par ces groupes pour parvenir à la réalisation des projets : En amont 1. Conception du projet (contenu) 2. Préparation du projet (logistique) 3. Communication et Invitations

Pendant (avec les invités) 1. Accueil 2. Animation 3. synthèse et conclusion Après 1. Débrief 2. Retours d’usages (avec les contributeurs) 3. Axes d’amélioration

Chapitre 5 : Charte de bienséance du contributeur

Afin que tout se passe pour le mieux, dans le respect de chacun, tout contributeur de l’AADN se doit de suivre les règles suivantes: Chaque utilisation des lieux doit se faire en lien avec le projet de l’association AADN :

5.1 Rapport à l’objet associatif

Rappel de la charte AADN : L’avènement du numérique occasionne des mutations sociétales fondamentales, bouleversant nos rapports à l’espace, à l’autre ou au temps. Il reconfigure notre perception du monde. La rapidité des évolutions nous met collectivement en difficulté pour qualifier ou évaluer l’empreinte profonde de ces technologies sur nos modes de vies.

Dans ce contexte émergent : - une prise de conscience collective de la révolution en train de se faire, particulièrement des artistes et des hackers qui tentent d’apporter leur éclairage sensible et/ou critique - une diversité, un fourmillement, une profusion de pratiques créatives données sur l’expression de chacun - de nouveaux modes d’organisation et de circulation des savoirs.

Face à ces phénomènes, l’AADN souhaite : - interroger les enjeux de l’ère numérique, les nouveaux médias et ce qu’ils provoquent,

- tenir une distance critique par rapport à l’évolution des usages et la fascination pour l’innova- tion technologique,

- susciter des prises de conscience en soutenant des artistes et leurs actions éclairantes sur ces mutations à l’oeuvre.

Ligne artistique : - promouvoir les formes sensibles,

- défendre un art éveillé, composite et libre, - soutenir un art du «faire-ensemble», - partager des oeuvres qui font sens.

Ligne politique -(H)ac(k)tivisme -une place dans la cité -de l’éthique dans nos actions

5.2 Bonnes pratiques

Savoir être, c’est prendre soin, de soi, des autres, des biens.

Suivre les consignes transmises lors des formations concernant les espaces et le matériel mis à dispo- sition par l’association.

> assurer la propreté et le rangement des espaces après utilisation > assurer la sécurité du lieu : ouvrir et fermer le lieu, mettre l’alarme etc

=Chapitre 6 :Principe de redevabilité / Un échange réciproque multilatéral et différé = la Monnaie Temps=

La Monnaie Temps permet de mettre en place un système d’échange égalitaire, sans hiérarchie de compétences. Il est multilatéral (organisé de manière circulaire) et différé (les contributions s’étalent dans le temps). Principes UNE HEURE = UNE HEURE. L’unité de temps est l’heure, sans jugement sur la valeur ou le contenu de l’activité. AUTO-EVALUATION = chacun évalue la quantité de temps donnée ou reçue (à chacun d’évaluer le temps «hors activité « = en préparation par exemple ou la quantité de temps d’ «attention incomplète» (par exemple une permanence à la médiathèque ou l’on peut lire ses mails perso)

TRANSPARENCE = tous les échanges sont porté à la connaissance de la communauté (annonce des contributions / suivi des contributions dans la durée) BANQUE TEMPS = l’échange se fait au débit (quand je donne) et au crédit (quand je bénéficie) En résumé, toute personne mettant à disposition 1h de son temps au service de l’une des briques (producteur), pourra à son tour bénéficier d1h de temps d’accès à l’une des briques de son choix (bénéficiaire). C’est le principe de redevabilité. Ceci comprend par exemple - constitution des «préalables» : aménagement d’espace, aller refaire les doubles de clefs - tâches de «contributeurs de confiance» = formation des bénévoles à la gestion des locaux; - transmission de savoir dans le cadre de session P2P - organisation d’activités (par exemple le montage d’un atelier P2P).

Concernant la quantité de Monnaie Temps nécessaire pour accéder aux ressources physiques (es- paces et biens matériels), 2 référentiels se présentent et doivent être tranché par le GTVA.

> prendre pour référence la durée d’utilisation : par exemple pour 4 jours au Lab_Lab, je passe 48h à travailler au Lab_Lab donc je suis débité de 48h. > prendre pour référence le coût en temps : même exemple, je passe 48h au Lab_Lab, cela coute en INPUT 5h d’accueil technique et 4h d’accueil logistique, je suis donc débité de 9h seulement.

Chapitre 7 : Présentation des «Briques» (description des ressources)

Les briques sont les principales ressources à disposition des contributeurs. Elles sont de deux types : lieux et activités.

Les lieux : - Les bureaux de l’AADN : correspond au siège de l’association, l’espace de travail des salariés

mais également d’accueil des adhérents. Ils sont situé au 2 rue d’Arménie, 69003, Lyon. Ils sont consti- tués d’une table de réunion ou de travail à l’étage ainsi que d’une grande salle pouvant acceuillir

jusque 15 personnes au rez de chaussée.

- le Lab.Lab : est un studio de création et atelier partagé avec Théoriz Studio (36 rue Emile De- corps, 69100 Villeurbanne). [fiche technique et descriptive du lieu]

Les objets / activités :

- Les Sessions P2P : sont des sessions de partage de connaissances et de discussion en pair à pair organisées par la Vie Associative et ouvertes à tous les adhérents. Il s’organisent lorsqu’un adhérent souhaite partager une compétence, souhaite se former sur un outil (auquel cas il peut solliciter un autre adhérent pour la mise en place d’une session), discuter d’un sujet en particulier. Un atelier se met alors en place. Ils peuvent se dérouler aux bureaux, au Lab.Lab ou ailleurs. - La médiathèque : située au siège de l’association au 2 rue d’Arménie, 69003, Lyon, la médiathèque est gérée par les adhérents sur la base du volontariat. Elle est alimentée d’ouvrages en lien avec les arts et cultures numériques. Tout adhérent peut emprunter et alimenter à son tour la médiathèque. Les bibliothécaires sont des contributeurs. - Le matériel : l’AADN comme les contributeurs disposent de matériel qu’ils souhaitent mutualiser. Ce matériel est recensé à travers un listing évolutif et participatif qui comprend la plupart des outils de création assistée par ordinateur (informatique, électronique, son, vidéoprojection etc)


Chapitre 8 : Fiches protocole d’accès aux briques

En prérequis, la connaissance et l’adhésion à la charte du contributeur est nécessaire

Procédure d’entrée dans chaque lieu :

8.1 Accès aux Bureaux

- Il faut se référer à un contributeur de confiance ayant déjà bénéficié de l’accès au bureau et qui pourrait faire la transmission/formation des pratiques d’usage à connaître pour pouvoir accéder au bureau. A savoir, rappel des règles de bienséance dans un espace partagé, une visite des lieux, le fonctionnement de l’alarme, la localisation et la participation aux fournitures utilisables type machine à café, branchement d’ordinateur, accès wifi et emplacement du câble ethernet. Principes généraux - Toute personne qui prend des clés doit les récupérer et les restituer pendant les heures et jours de travail (du lundi au vendredi et de 9h à 18h). - Toute personne qui reçoit une formation «de gestion des locaux» s’engage à en délivrer une autre en échange pour les suivants. - Tout usage doit se terminer par un rangement et un ménage. - Le vol / détérioration du matériel et des communs sera soumis aux pires châtiments corporels et immatériels imaginables.


8.2 Accès au Lab.Lab

Pour entrer au Lablab, il faut avoir suivi la formation logistique (gestion clef, bonjour les colocs, gestion alarme)

Il faut impérativement qu’un « contributeur de confiance » soit disponible pour assurer l’accueil tech- nique ou être soit-même formé sur l’accueil technique au Lab.

Pour des applications nécessitant des modifications de la configuration, une personne qualifiée devra obligatoirement être présente. Il faut se référer à un contributeurs de confiance qui puisse faire la passation des pratiques d’usage à connaître pour pouvoir accéder au Lab.LAb. Pour connaitre les contributeurs de confiance ainsi que le planning, il faut demander au référent VA.

8.3 Emprunt de matériel

A définir Liste itérative et participative qui énumère le matériel mutualisé par l’AADN et ses contributeurs.

8.4 Consultation et emprunt à la médiathèque

Il faut venir quand il y a un contributeur qui est de «permanence» (le bibliothécaire est là ! soyez les bienvenus). Lorsque l’on tient une permanence, il est souhaitable et tellement plus convivial de mettre en avant certains documents que l’on connait bien et souhaite faire découvrir aux autres en mettant un petit post en ligne ? Des mises à disposition de certains médias en lien avec les spectacles ou actions menées peuvent être disponibles lors de celles-ci, hors les murs.

Chapitre 9 :Exemples pratiques :

Afin d’illustrer notre modèle contributif, voici quelques exemples de cas pratiques :

Scénario 1

Jules et Henry ont besoin d’un espace pour construire un tamtam numérique. Ils adhèrent à l’AADN après avoir rencontré Eric (contributeur), qui leur conseille de contacter Thibault, le chargé de la vie associative (service civique). Ils sont conviés aux sessions p2p afin de rencontrer d’autres contributeurs. Thibault: «Un contributeur de confiance est disponible dans un mois. Ca vous va ?»

- Oui, très bien, répondent en chœur Jules et Henry.

Un mois plus tard, Jules et Henry sont accueillis au Lab.Lab et profitent de l’espace pour leurs créations, tout se passe bien et ils laissent le lieu propre. Leur tamtam fait du bruit mais il n’envoie pas de tweet comme prévu. Ce n’est pas grave, ils sont enchantés de leur expérience au Pôle Pixel. Suite à cette expérience, ils deviennent eux-mêmes des contributeurs de confiance sur le Lab et donc des accueillants potentiels. Étant donné qu’ils ont dépensé de la monnaie-temps en occupant le Lab.Lab, ils organiseront en échange une session P2P pour Jules et un acceuil au Lab.Lab pour Henry.

Scénario 2

Alice vient juste d’être diplômée des Beaux-Arts et voudrait rencontrer des artistes numériques et emprunter des VP pour son travail perso. Alice adhère à l’association en venant à une session P2P. C’est l’occasion de lui parler du modèle contributif et de la possibilité d’emprunter du matériel. Les VP sont stockés au Lablab. Elle s’exclame: «Cool! Contre quoi dois-je échanger du temps d’emprunt?» A suivre...

Scénario 3

Bob organise une session P2P. Il a été formé à l’ouverture du bureau. Malheureusement, Bob oublie de ranger les planches et les tréteaux. Le rez-de-chaussée est sale. Les colocataires sont déçus par cette négligence envers le vivre ensemble. Les réunions du lendemain sont perturbées par son manque de savoir-vivre. Remise en question de la formation. Que fait-on de Bob?

Scénario 4

Charles-Séverine souhaite s’initier au mapping vidéo. Une de ses connaissances lui recommande l’AADN. Charles-Séverine se renseigne, elle/il apprend en ligne et grâce aux réseaux sociaux qu’un mystérieux atelier pair à pair a lieu la semaine prochaine sur le thème du mapping vidéo. Après s’être acquitté de son adhésion, Charles-Séverine participe à l’atelier et en sort très enrichi(e). Joie. Bonheur.

Scénario 5

Marc-Célestine est artiste plasticien et travaille beaucoup sur le dripping. Il a eu l’idée de s’essayer à le faire en utilisant les nouvelles technologies mais ne sait pas du tout si ça peut marcher. Un ami lui parle de l’AADN. Après avoir pris connaîssance de la charte de fonctionnement de l’AADN et s’être acquitté de son adhésion, Marc-Célestine décide de consulter les ressources proposées par la mé- diathèque de l’AADN pour voir si d’autres projets similaires ont été créés, et en étudier la faisabilité. Il/elle décide d’expérimenter. Il/Elle demande une résidence au LABLAB et un suivi technique afin de réaliser son projet.